LE SURINAME

Arrivés un dimanche soir, nous pensions pouvoir accomplir les formalités dès le lundi matin. Mais le bureau de la marina est fermé le lundi et mardi le responsable doit préparer et envoyer toutes les déclarations relatives à notre arrivée à l’administration. Il faudra donc attendre mercredi pour aller à Paramaribo faire la Clearance.

En attendant on profite qu’il ne pleut pas pour visiter les environs.

On aurait pu penser que le Suriname ressemblerait beaucoup à la Guyane sa voisine. Peut-être est-ce le cas au fin fond de la fôret mais pas du tout pour la règion côtiére. Les zones qui ne sont pas urbaines ou industrielles sont souvent consacrées à l’agriculture ou au maraichage.

Les traces de la colonisation Néerlandaise sont omniprésentes avec de nombreux canaux d’irrigation et leurs écluses.

Autour de Domburg ou nous sommes amarrés, les maisons sont en général plutôt cossues (mais pas toujours).

Bien sûr nous sommes dans une région tropicale humide on trouve donc beaucoup de coco, arbre à pain, papaye, taro, manioc et autre.

Les formalités se sont avérées parmi les plus rapides de notre tour du monde: 20′ de taxi jusqu’au bureau de la police militaire à l’entrée du port de commerce de Paramaribo. Le fonctionnaire vérifie qu’on a bien le QR code des formulaires que nous avions remplis en ligne avant de quitter la Guyane pour les 3 administrations (Douane, immigration et marine) et payé (en ligne aussi) la taxe d’entrée mais aucune mention des formulaires de la marina. 2 coups de tampon plus tard nous sommes ressortis un peu furieux du tarif négocié avec le chauffeur de taxi (40 EUR, on croyait devoir visiter 4 administrations différentes à plusieurs endroits de la ville…).