Notre séjour sur cette île de rêve ne peut pas s’achever sans monter au belvédère qui surplombe la baie.
L’ascension commence par les rues de la petite ville (village serait plus approprié) passe devant l’école et l’église méthodiste. A partir de là même si on est toujours sur une route carrossable la montée se fait de plus en plus raide. De chaque côté des maisons colorées sont accrochées à la pente.





Puis la route goudronnée cède la place à un chemin de terre. La vue commence à être vraiment intéressante. Encore une maison et une petite plantation de banane avec quelques plans de cacao et le sentier s’enfonce dans la foret.










On note au passage sur le bord du sentier de nombreux gingembre rouge ou canne d’eau (Costus woodsonii). La couleur orange étant à l’honneur en cette saison, il y a aussi dans la canopée de grands arbres fleuris garnis de belles fleurs oranges se sont des Immortelles (Erythrina poeppigiana).


On contourne le piton ou se trouve les antennes et le point de vue, on croise une vache broutant l’herbe sur le côté du sentier puis le sentier rétréci, la végétation devient de plus en plus dense si bien qu’au bout d’un moment il faudrait une machette pour continuer à avancer.





Nous ne sommes plus très loin du but mais il faut nous résoudre à faire demi-tour et redescendre par le même chemin, enfin pas tout à fait, le village a tout de même plusieurs rues. La route est bordée de grands manguiers sous lesquels on ramasse quelques délicieux fruits tombés. On redescend au niveau de la mer et retrouvons notre kayak (plus agréable à utiliser que l’annexe) fourbus mais content de notre ballade.








Charlotteville aura vraiment été un coup de coeur. Une transition parfaite pour passer en douceur du mode Explorateurs des grands fleuves du bassin amazonien à celui de Pirates des Caraïbes.
