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Lyttelton – Akaroa

Après notre escapade en Montagne, çà ne fait pas de mal de reprendre la mer… Hier, Domi nous avait prédit une navigation cool, presque sans vent , mais Eole en a fait qu’à sa tête le bulletin de ce matin envoyé par Michel parlait de 25 nds. Sortis du port le vent est bien là et la houle du nord est croisée avec je ne sais pas quoi , genre grande lessiveuse à la sortie de la baie . Nous n’avions heureusement qu’une petite navigation de 50milles qui ont été avalés en moins de 7 heures y compris 45 minutes d’attente à la sortie du bassin du port pour laisser passer un brise glace Coréen … Finalement on a été bien secoué mais content d’aller vite. Le repas de midi a bien sûr été un peu bâclé (tartine de beurre avec du saucisson) après la montagne on a un peu de mal a retrouver notre pied marin dans se shaker. La récompense était à l’arrivée, nous avons longé une côte splendide faite de grandes falaises pleines de grottes. De petits dauphins d’une espèce que nous connaissions pas, avec un dos gris et un aileron tout rond nous ont accueilli dans l’entrée de la baie d’Akaroa . Nous sommes maintenant mouillé devant la ville (qui parait-il été fondée par des français), le calme est revenu et le soleil aussi, le cadre et superbe. Un bon mouillage ,un bon repas et une bonne nuit c’est tout ce nous demandons.

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Escapade terrestre par 45°Sud

 

Après quelques recherches sur internet et quelques coups de téléphone, nous avons enfin trouvé un véhicule de location, un petit 4×4 (un Honda CRV vieux d’au moins 10 ans mais en assez bon état) c’est tout ce qui leur restait et en plus il n’est pas plus cher que la petite voiture qu’on avait loué à Napier. Nous sommes, content il y a de la place comme çà nous pouvons emmener les coussins du bateau pour améliorer nos nuits sous la tente, en plus de tout le barda habituel. On sera aussi plus à l’aise sur les routes non goudronnées et autres chemins de terre. Il a fallu aller le chercher pour midi à l’aéroport de Christchurch (une heure et demie de bus avec le changement). De retour au bateau, à peine le temps de casser la croute et nous avons fait vinaigre pour tout mettre dans le coffre et roule ma poule…

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La région de Canterburry (dont Christchurch est la ville principale) est une vaste plaine agricole qu’il nous faut traverser sur 200 km avant d’espérer trouver le coin idéal pour passer la première nuit. La route est droite et monotone avec beaucoup de camions. Domi a téléchargé le catalogue des campings du Departement of Conservation (D.O.C. : l’organisme gouvernemental qui gère les parcs nationaux et autres réserves). Notre choix pour cette nuit se porte sur le parc d’Orari gorge (l :-43.98776 ; L :-171 .18478). Le camping est aménagé parmi de belles collines rondes et boisées. Nous plantons notre tente sur une pelouse bien plate avec une table et un barbecue que nous ne pourrons pas utiliser, les feux étant strictement interdits comme nous l’a tout de suite rappelé le voisin. L’endroit est très sympa et nous sommes peu nombreux. Il y a toujours dans ces campings standards, un toilette (fosse le plus souvent) très propre, muni de papier hygiénique et de désinfectant pour les mains. Dans les plus fréquentés, on peut y trouver des tables et des bancs ainsi qu’un endroit pour faire la vaisselle.

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A Geraldine nous obliquons vers l’ouest et c’est parti pour la montagne. Nous grimpons vers le lac Pukaki en passant par le lac Tekapo qui sont tous les deux des lac artificiels avec barrages mais leur couleur bleu pâle si caractéristique ne laisse aucun doute : ils sont bien alimentés par des glaciers. Derrière eux, majestueux se dresse le mont Cook enneigé : nous avons de la chance, aujourd’hui la visibilité est parfaite.

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Le soir nous nous arrêtons à Quailburn (L :-44.36256 L :-169.80492) quelques km à l’écart de la route. On a eu du mal à trouver ce petit paradis , le camp est mal indiqué et un peu abandonné , nous étions tout seul à côté d’un petit torrent et d’une grange abandonnée, utilisé de 1860 à 1990 pour la tonte des moutons : le lieu est classé historique J . Après avoir monté la tente et nous être baignés dans le torrent, nous sommes partis pour une ballade dans la montagne. Le sentier balisé passe par un col et atterrît de l’autre côté de la vallée. Le matin le soleil se lève bien dans l’axe de la vallée, nous réchauffant rapidement et éliminant l’humidité de la nuit. Comme nous sommes tout seuls nous profitons pour faire une toilette soignée dans le torrent.

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Nous n’avions pas prévu d’itinéraire précis. Nous avions en tête d’aller jusqu’à Invercargill pour dire bonjour à Stéphane, le cousin de ma belle sœur Joëlle, qui s’est établi là bas. On lui passe un coup de fil en route. Malheureusement il est pris par son travail mais du coup il nous conseille sur ce qu’il faut voir dans la région.

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Nous changeons donc nos plans et nous nous dirigeons vers Queenstown. C’est la route la plus touristique qui longe des gorges impressionnantes. Avec le rafting et la tyrolienne, la grande attraction dans ces gorges, c’est le saut à l’élastique au dessus des remous. Le grand jeux c’est de sauter de façon à ce que l’élastique se tende suffisamment pour pouvoir toucher l’eau avec la tête. La rivière descend du lac Wakatipu au bord duquel se trouve Queenstown. C’est une station balnéaire très fréquentée et sans doute très agréable mais nous ne nous y arrêterons que pour faire le plein de courses, trop de monde à notre goût. Nous pensions poursuivre jusqu’à Glenorchy 40 km à l’extrémité nord du lac (pour les fans de série télévisée c’est là que Jane Campion a tourné Top of the Lake avec Elisabeth Moss diffusé en France sur Arte) mais le camping est encore 15 km après le village et comme il se fait tard nous quittons la berge du lac peu après Queenston pour monter jusqu’au lac Moke (L :-44.99811 L :-168.57308) qui à aussi servi de décor à une partie de la série. C’est sûr il y a plus de monde que là où nous étions hier soir mais l’endroit est très beau et il y a de l’espace. Nous retrouvons les vues de la série et cela nous amuse beaucoup. Sur le lac il y a plein de canards qui ne sont pas du tout sauvage et qui profitent de notre passage pour engraisser un peu.

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Il pleut une bonne partie de la nuit et notre tente n’est pas vraiment étanche (on l’avait achetée il y a quelques années à Abu Dhabi où ce n’était pas du tout un problème), à l’intérieur la literie commence à mouiller sérieusement. La tente est trempée et au levé du jour dès que la pluie se calme, nous replions le tout et allons nous promener dans la vallée en aval du lac.

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Nous n’irons pas plus au sud, la route allant à Milford Sound est fermée suite à des glissements de terrain provoqués par des pluies torrentielles 10 jours plus tôt. Les autres fjords sont inaccessibles par la route et les bateaux de croisières qui les visitent sont complets jusqu’au début mars.

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Nous décidons donc de rentrer doucement par la côte ouest en passant par la station de ski de Cardrona et le lac Wanaka. La route, sinueuse et escarpée, serpente entre les montagnes couvertes de tussack (tussock : de grosse touffes d’une herbe particulière que nous avions aussi rencontrée aux Malouines). Pour le piquenique du midi, nous trouvons toujours des emplacements sympas est aujourd’hui c’est au bord du lac Wanaka. Le déjeuner avalé, nous piquons une tête dans le lac, l’eau n’est pas froide et nous nageons quelques minutes. La route que nous prenons est considérée comme une des plus belles de la nouvelle Zélande et je dois dire que malgré le mauvais temps qui assombri le ciel nous ne sommes pas déçu. Le paysage est magnifique alternant lacs bleu profond, sommets enneigés, pentes abruptes en pierre sombre ou arrondies et couvertes d’herbe jaunie. Les arrêts photos sont fréquents. Puis nous quittons la région des lacs et montons en direction du col de Haast. Les étendues herbeuses font place à une forêt primaire humide luxuriante où se mêlent toutes les nuances de vert. Les nuages bas et la pluie maintenant continue nous font prendre toute la mesure du terme anglais utilisé pour nommer la forêt primaire : rain forest… Domi angoisse un peu pour le camping de ce soir, on croise beaucoup de camping car (camper vans comme il disent ici), et il aurait voulu réserver ce matin par internet pour être sûr d’avoir de la place mais je l’en ai dissuadé : trop d’incertitude pour savoir jusqu’où on pourra aller. Et bien nous en a pris : en passant au camping où nous pensions nous arrêter tout est détrempé et les emplacements qui restent ne sont pas plat du tout ou carrément en bordure de route (Pleasant Flat L :-44.01178 L :-169. 381).

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Nous continuons donc la route le long de la rivière jusqu’à la mer où elle se termine en un large estuaire de galets gris que nous traversons sur un très long pont à voie unique. La route alterne bord de mer aux arbustes torturés par le vent et rain forest impénétrable. Nous avons repéré un peu plus loin un autre camping au bord du lac Paringa. Mais là, déception, aucun emplacement libre où l’on pourrait planter une tente et de toute façon il pleut toujours. Il commence à se faire tard et le prochain camping sur la liste du D.O.C. est à près de 100 km… Va-t-on être contraint de dormir dans la voiture ? Non ! La chance est avec nous et à 500 m de là un motel s’offre à nous, il tombe à pic! La patronne très sympathique nous propose le choix entre des lits dans un dortoir, une chambre double (les deux avec cuisines et douches communes) où un studio avec salle d’eau et cuisine individuelle. Elle fait aussi camping mais elle nous dit qu’il est tombé aujourd’hui 85 mm d’eau (on était derrière la perturbation en a vu qu’une petite partie) et que le sol est vraiment détrempé. Domi est fatigué de la longue route, il est seul à conduire et, au diable l’avarice après tout nous venons d’échapper à une nuit qui aurait pu être très désagréable, pour 110 dollars (65euros) nous prenons le studio. C’est vraiment parfait et en plus la vue sur le lac est très jolie. On profite du confort et on se prépare un bon plat de crevettes que nous arrosons d’un sauvignon blanc. Le matin, la brume se lève et le client d’à côté nous explique qu’il vient là très souvent depuis Queenston ou il habite pour pêcher le saumon. C’est l’époque de la reproduction, les saumons viennent de la mer et remontent la rivière jusqu’au lac pour se reproduire à l’endroit précis ou ils sont nés. Ils font ce voyage une seule fois dans leur vie vers l’âge de trois ou quatre ans. Une fois les œufs pondus les saumons meurent dans le lac. Les saumons pêchés ici font en général entre trois et quatre kilos. Ils peuvent atteindre exceptionnellement jusqu’à dix kilos.

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On pourrait penser qu’arrivé sur la côte que la montagne c’est terminé mais non ici sur la route des glaciers, la montagne tombe littéralement dans la mer et entre les gros nuages de pluie nous apercevons les sommets enneigés. Le bord de mer est une alternance de falaise battues par la houle de la mer de Tasman et les longues plages de galets et de sable gris. Ces plages sont jonchées de souches d’arbres gigantesques, de troncs et de branches de toutes tailles sur des kilomètres. Les sols glaciaires de la région sont principalement constitués de graviers et de galets recouverts d’un peu de terre végétale et sont de ce fait assez fragiles. Lors des crues, les rivières sapent les berges et emportent les arbres qui sont charriés jusqu’à la mer, la houle du large et les courants côtiers les rejettent à la côte ou ils s’échouent. Jusqu’au milieu de la journée le temps reste bouché, nous n’arriverons pas à voir le glacier de Fox. Après une pose déjeuner à Gillespie Beach où nous sommes obligés de nous emballer des pieds à la tête pour ne pas être dévorés tout crus par les sand flies (littéralement mouches de sables, sorte de mouches microscopiques aussi appelées nonos en Polynésie, elles sont présentes sur toute la région). L’après-midi, nous tentons notre chance au glacier Franz Josef et là, le ciel nous sourit, une éclaircie nous permet de le voir juste au moment ou nous arrivons à son pied. Comme le beau temps tarde toujours à s’installer, et que la perspective d’une nuit humide ne nous enthousiasme pas beaucoup nous optons ce soir encore pour la facilité d’un motel. Nous en trouvons un qui à des chambres libres à Ross. Celui-ci a l’avantage d’être au calme un peu à l’écart de la route principale. Ross était réputée pour ses mines d’or. La découverte des premiers filons en 1865 a déclenché une ruée et profondément transformé toute la région : création de ports à Hokitika et à Greymouth, chemin de fer, village etc. Le gisement a été exploité jusqu’en 1993. Un musée (gratuit !J) permet d’apprendre l’histoire du village et suivre les mineurs dans leur course vers la richesse. Il y aurait encore de l’or dans la rivière et pour quelques dollars on peut même louer un tamis et essayer de récolter quelques pépites. Ce matin le soleil est enfin au rendez-vous. Nous optons pour une grande promenade dans la rain forest et nous allons jusqu’à l’entrée des puits de mine par le sentier aménagé.

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Retour sur la mer de Tasman à Hokitika où on se demande comment des navires ont put aborder au siècle dernier tant la barre semble infranchissable avec ces rouleaux qui ramènent à la côte tous ces troncs d’arbres. Pas étonnant qu’il y ait eu tant de naufrage à l’époque ! L’or rend fou… Nous poussons jusqu’à Greymouth et après un pique-nique rapide au bout de la jetée (ici il y a un vrai port même si l’entrée ne doit pas être toujours facile), nous nous offrons un thé, un chocolat chaud avec des Strup Waffels qu’un Hollandais vend dans sa chaloupe (sur remorque) le week-end aux passants pour un peu on se croirait à Scheveningen J. Les gens ici qu’ils soient étrangers où Néo Zélandais sont très sympas et prennent toujours le temps pour discuter. Après la ruée vers l’or, le port fonctionnait principalement pour le transport du charbon des mines locales. Mais depuis le déclin de la production de charbon dans les années soixante, il n’y a pas grand-chose à faire ici à part la pêche et la ville est comme suspendue au passé. En remontant la rivière, nous apercevons les vestiges de la mine de charbon qui a fait une soixantaine de morts dans un coup de grisou en 1896 (l’accident industriel le plus meurtrier du pays).

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La route entre Greymouth et Christchurch s’appelle la West Coast Road, elle passe par le col d’Arthur’s Pass. Là encore le paysage est assez grandiose. De chaque côté du col une large vallée crée au gré des crues des rivières qui y coulent d’un côté vers la mer de Tasman et de l’autre vers l’océan Pacifique. La vallée se rétrécit pour n’être plus qu’une gorge étroite au niveau du col qui se traverse grâce à un viaduc impressionnant. Nous avons choisi de passer la dernière nuit de camping de cette escapade à Hawdon Shelter (L :-42.98786 L :-171.74789). Nous quittons la route principale, traversons le lit de la rivière sur un pont étroit, puis suivons sur la rive droite du torrent sur une piste caillouteuse pour arriver à une forêt dont les arbres ont des feuilles ressemblant à du buis. Nous sommes seul dans une immense clairière, il y a un petit abri avec une cheminée où nous pourrons faire du feu pour éloigner les fameux nonos/sand flies qui nous attaquent tous les soirs et un coin pour faire la vaisselle, le rêve quoi. Sauf qu’en pleine nuit un « camper van » arrive sur le site et devinez quoi la clairière ne faisant que 5 hectares ils choisissent de s’installer à 2 mètres de nous, la peur du vide sans doute…

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Le lendemain, nous sommes plus qu’à une centaine de kilomètre de Lyttelton. Nous avons donc tout le temps pour une dernière petite rando dans la montagne. Nous choisissons de la faire au pied du mont Cheeseman, d’abord dans les bois du côté de Texas Flat puis après un piquenique au bord du ruisseau nous montons en voiture jusqu’à la barrière de Middle Hut et le reste à pied jusqu’à la station de ski d’où nous découvrons une vue panoramique sur toute la vallée jusqu’à l’océan Pacifique, inoubliable !

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Mais l’heure tourne et le temps de redescendre il est déjà 18 heures quand nous arrivons au bateau. Mais pas de répis pour les touristes. Il faut décharger nos affaires à toute vitesse pour repartir en ville faire les courses. On doit rendre la voiture demain matin à l’aéroport et nous n’auront pas le temps de les faire. Ici à Lyttelton il n’y a rien, le super marché le plus proche c’est le Pack’n Save du centre ville de Christchurch à une quinzaine de kilomètres.

 

Fin d’une belle escapade terrestre…

 

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Pour plus de photos de ces paysages magnifiques regardez notre diaporama ci-dessous:

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location de voiture (épisode 1, acte manqué)

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Il y a des jours comme aujourd’hui où il est inutile de vouloir à tout prix louer une voiture , quant ça veux pas ça veux pas !

Nous avions réservé une voiture chez un loueur en ville à Christchurch et avions rendez-vous à 4 heure cette après midi. Mais voilà t’y pas qu’elle nous dit que nos permis français ne sont pas valables en Nouvelle Zélande et qu’il nous faut un permis internationnal qui ne nous a jamais été demandé les 4 fois où nous avons loué dans l’île du nord. Au pire, une traduction légale notre permis de conduire peut faire l’affaire…Elle nous dit où on peux le faire, nous voilà donc reparti avec notre ticket de bus bon pour deux passages pour l’autre côté de la ville. Arrivés là-bas, gentille ment il nous prométent de faire leur possible pour envoyer avant 5 heure (la fermeture du loueur) le document demandé. Jusque là tout va bien, et nous revoilà reparti dans l ‘autre sens d’abord en bus puis au pas de course pour arriver avant la fermeture de la boutique. Nous sommes devant la porte à 16:48, mais malgrè tout la boutique est fermée et même si le personnel est encore derrière le comptoir rien ni fait « on est fermé» point barre.

Domi est furieux, on retourne en ville prendre une bière pour nous remettre et chercher une solution. Sur internet, nous voyons qu’il y aurait des voitures disponibles à l’aéroport chez plusieurs loueurs, aussi ni une ni deux , nous voilà reparti en bus pour l’aéroport qui se trouve à l’autre bout de la ville et dieu sait si la ville est grande et étendue . A l’aéroport, des avions débarquent leurs passagers chargés de bagages et il y a de longues queues chez les loueurs. Pas moyen ! On les interroge tous, ils n’ont plus rien ! Un seul à une voiture encore disponible mais c’est un gros 4X4 à plus de 200 dollars la journée, merci bien mais ce n’est pas du tout dans nos moyens…

Nous rentrons dans notre petit port de Lyttelton à 9 heure sans voiture, on ré-essayera d’autres loueurs demain, mais cette fois-ci nous allons nous y prendre de bonne heure.

 

Anne et Domi

Arrivée à Lyttelton, découverte de Christchurch

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Nous sommes arrivés cette nuit à 2 heures du matin, deux heures plus tard que nous pensions parce que le vent nous a un peu lâché en approchant de la côte. Mais nous étions encore dans le bon créneau question météo: plus un souffle et une eau lisse comme un miroir pour arriver au ponton. C’était très bien pour entrer dans ce port que nous ne connaissions pas. La marina a été entièrement refaite en 2018 et les cartes ne sont pas encore mises à jour, elles montrent toujours l’ancien amarrage sur piles et pas du tout les long pontons installés sur toute la largeur du port. En plus la place qui nous avait été attribuée était prise il à donc fallu faire demi tour entre le pontons pour en trouver une autre , nous étions content d’avoir calme plat. . Une heure plus tard, alors que nous n’étions même pas encore couchés, le vent se remettait à souffler … et ce matin il y avait plus de 20 noeuds dans le port: çà aussi c’était prévu. Encore une fois le timing était parfait, merci Dominique pour ce routage.

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Après une bonne grosse grasse matinée pour récupérer de cette petite croisière (pour pouvoir dormir jusqu’à au moins 10 heures j’avais téléphoné à maman tout de suite après être arrivé cette nuit plutôt que de le faire à 8 heures comme d’habitude), j’entreprends le nettoyage du bateau comme après chaque traversée. Ensuite, pour sortir du ponton et aller prendre la douche il faut une clé mais nous sommes dimanche et le bureau est fermé… Mais pas de problème, ici les gens son super accueillants, tout de suite un voisin de ponton nous prête une clé pour la journée. La bonne douche chaude dans les installation flambant neuves de la marina fait un bien immense. Pour midi, (enfin, plutôt 3 heures vu l’heure indécente à laquelle on s’est levés) on cuit un bon morceau du poisson pêché au départ de Napier. (les conditions de mer que nous avons rencontrées n’étant pas des plus propices à la cuisine, nous l’avions mis sous vide) .

IMG_0601L’amber jack (qui doit s’appeler autrement ici et dont je ne connait toujours pas le nom en français) c’est un genre de maquereau géant mais au court bouillon, avec des petits légumes, il était parfait .
Après déjeuner, nous avons pris le bus pour Christchurch (35 minutes environ par le tunel). Sophie a sans doute vu Christchurch avant le tremblement de terre qui a détruit pratiquement toute la ville en 2010/2011. 9 ans plus tard, les stigmates de la catastrophe sont encore bien visibles. Une grande partie de la ville a été reconstruite dans un style plutôt moderne en conservant ici et là quelques façades où bâtiments d’époque encore en état. Les ruines de la cathédrale trônent au beau milieu du centre ville. Ceci dit, la reconstruction de la ville dans son ensemble est très réussie. Le centre ville très animé, avec des rue commerçantes agréables, des rues piétonnes et beaucoup d’espace verts aménagés autour de l’Avon, la rivière qui traverse la ville. Il en ont aussi profité pour développer un bon réseau de transport en commun (bus) ce qui n’est pas encore monnaie courante en Nouvelle Zélande.

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Au retour nous avons flâné sur les hauts de Lyttelton en regardant le La Pèrouse des croisières Ponan partir (il arbore le pavillon français : cocorico)) . Le coteau est couvert de maison de style colonial victorien avec de jolis jardins.  Se soir, nous n’allons pas faire de vieux os, juste le temps de manger et au lit…

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Diaporama des photos de la journée

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Vers Pegasus Bay

Nous avons perdu de vue lîle du nord hier soir à la tombée du soleil à la hauteur de Cods Rock. Toute la nuit le vent ( de travers) a été plutôt faible mais toutefois suffisant pour nous permettre davancer à 5 noeuds nous offrant une traversée paisible du détroit de Cook, ce bras de mer de sinistre réputation qui sépare lîle du nord de lîle du sud.
Au matin, juste après le ptit dej quon a pu prendre au calme, le vent sest renforcé à 18-20 noeuds en adonnant ( venant plus sur notre arrière) nous permettant de faire route sur Lyttelton voile en ciseaux à 7-8 noeuds. Un bon coup de pousse à notre moyenne et un bon espoir darriver à bon port ce soir vers minuit, ce qui serait parfait car cest à ce moment là quil fera le plus calme sur la côte: plus facile pour larrivée au ponton de la marina. Pour linstant on est encore à une trentaine de milles et on ne voit pas encore la terre, on espère lapercevoir avant la tombée du jour.
Aujourdhui, la météo prévoyait du vent fort au large (jusquà 35 nds). Il semblerait que nous ayons réussi à nous échapper juste à temps, tant mieux! Il à fait gris toute la journée et la température, sans être froide est devenue plus fraîche. On est bien sous notre véranda, on a même pas ouvert le rideau. Autours de nous les grands albatros sont de plus en plus nombreux et nous ne nous lassons pas de les admirer jouant avec les courants ascendant entre les grosses vagues pour planer toujours sans donner un seul coup daile…

Apostrophe et Iridium

Nos lecteurs les plus attentifs on noté labsence totale dapostrophe dans certains de nos articles. Ceci rend la lecture difficile et, pour les non francophones, la traduction automatique hasardeuse.
Nous sommes désolé de ce problème qui affecte tous les articles que nous postons directement depuis Iridium Mail ( téléphone satellite). Il semblerait quil y est une incompatibilité entre le système de formatage du texte utilisé par Iridium et celui utilisé par lhébergeur de notre blog. Cest malheureusement le seul système qui nous permette de poster des article directement depuis le bateau en mer et vous donner des nouvelles fraîches.

Bonne lecture avec ou sans apostrophes

Turn again Cook!

Comme prévu nous avons tiré le dernier bord de près au levé du jour. Nous étions au large du cap Turnagain. Depuis nous sommes sur la route directe mais dans un vent variable et assez faible combiné à une mer confuse, ce qui nous oblige à mettre le moteur de temps en temps pour continuer à avancer. Encore une journée ou on explosera pas les compteurs!
La routine sest installée: marche du bateau, navigation et routages météo, ménage, cuisine (ce midi entrecôtes courgettes ce soir pois chiches en houmos) et sieste dans la journée, quart dans la nuit. Ça ressemble aux traversées sauf que la côte est en vue , nous la longeons à une vingtaine de milles et nous apercevons les sommets au loin. Cette nuit nous avons croisé des pêcheurs (aucun navait dAIS) et nous avons parlé à la VHF avec un cargo qui croisait notre route. On en vois dailleurs pas mal à lAIS: le coin semble finalement assez fréquenté par les navires marchands. Mais par contre aucun voilier, il faut dire que la côte noffre aucun abri sur le parcours en dehors de Wellington et encore faut il affronter lentrée du détroit de Cook avec ses courants et ses vents violents. Les dauphins sont nos plus fidèles compagnons, il y en a énormément. Hiers toute une tribu nous a suivi en jouant jusquau coucher du soleil. Cet après-midi, un albatros majestueux avec ses ailes immenses est venu nous tourner autour avant de poursuivre sa route sur locéan en planant de vague en vague, preuve sil en fallait que nous sommes bien dans les quarantièmes. Pour linstant nous navons pas perçu de changement significatif, il fait sans doute un peu moins chaud et peut-être la température de leau est-elle descendue mais notre sonde de température ne marche plus et je nai pas envie de me baigner pour aller vérifier.
Il nous reste encore 200 milles à parcourir, le vent devrait forcir ce qui nous permettra daccélérer un peu. Nous espérons arriver dimanche .

Bye bye Napier

Hier soir cétaient les aurevoirs à Patrick et Doris, les copains franco allemands qui vivent ici à mi-temps. Ce matin de bonne heure et de bonne humeur, nous avons repris la mer, laissant Napier derrière nous. Erin, lami Australien qui est amarré juste en face de nous, nous a largué les amarres et à 8 heures, sortis du port, nous établissions nos voiles. Pour commencer pas beaucoup de vent, il a fallu appuyer au moteur pour passer le port de commerce. Une fois dans la baie, comme la vitesse était parfaite pour çà, nous avons mis une ligne de traîne. Nous navons pas attendu longtemps pour que la mer nous offre un magnifique amber jack que Domi cest empressé de débiter. Du poisson frais comme cela on fait pas mieux: cru à la tahitienne avec de la coriandre fraiche que nous avions à bord, le premier morceau nous a fait une succulente entrée à midi. Passé le cap Kidnapper (ainsi nommé par le capitaine Cook parce quune tribu locale avait enlevé son mousse tahitien) le vent sest mis progressivement à souffler plus fort augmentant notre vitesse à 6 noeuds. Malheureusement, il vient encore du sud et comme cest par la quon va, il va falloir tirer des bord toute la nuit. Il y a une vingtaine de noeuds nous sommes sous trinquette avec un ris dans la grandvoile. Ce soir et cette nuit ce devrait être plus tranquille et pour demain matin les gribs prévoient une bascule du vent vers lest on pourra donc faire route directe et progressivement débrider les voiles. Ce ne sont que les prévisions dun modèle mathématique mais çà nous permet despérer…

Camping, lac et volcan (Ballade autour du lac Taupo et du Tongariro)

Naviguer c’est bien! Mais on ne voit que les côtes. Nous, on aime aussi visiter l’intérieur du pays. Nous avons donc loué une petite voiture que nous avons remplie raz la caisse de tout le nécessaire pour faire du camping . Domi a même acheté un petit réchaud camping gaz et un matelas mousse tout fin pour nous isoler du sol, le reste nous l’avions déjà à bord y compris une tente 2 places. Nous quittons le bord comme prévu vendredi matin après un solide petit déjeuner. Avant de partir nous avons remplis nos deux glacières des provisions achetées la veille. Nous en avons pour quatre jours. Rien ne manque. Nous mettons le cap sur le lac Taupo . La route la plus directe Napier – Taupo (la route 5) serpente entre des montagnes escarpées. Les paysages auraient put être jolis mais il y a beaucoup trop de circulation et les Kiwis roulent vite et pas très prudemment, donc pas trop possible d’en profiter. De plus la quasi totalité des forêts que nous traversons sont des exploitation forestières: sapins plantés au cordeau alternant avec des coupe claire… pas très naturel!.

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Nous arrivons au lac en tout début d’après-midi. Il est immense et surplombé par ce volcan enneigé qui se détache sur l’horizon, c’est vraiment grandiose. L’eau est claire et limpide, c’est tentant, on s’arrête sur une plage et je pique une tête. Elle n’est même pas froide. Domi a encore un peu mal à l’oreille aussi il est reste sur le bord pour cette fois. Traversée rapide de la station balnéaire de Taupo où tous les hébergements affichent complet ( jeudi était férié- anniversaire du traité de Waitangi – c’est un super weekend prolongé pour beaucoup) puis nous allons nous mêler aux touristes locaux et asiatiques pour admirer les rapides d’Aratiatia: le lac se déverse, dans un canyon large de quelques mètre et long de quelques centaines, à un débit équivalent à 16 piscines olympiques par seconde. Le passage se termine par une chute verticale d’une vingtaine de mètres. C’est vraiment très impressionnant.

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Mais la rive est du lac est trop fréquentée à notre goût. Nous reprenons donc la route vers le parc de Purerora ou on devrait trouver un camping. L’endroit est très beau et très calme. On est quasiment seuls, il y a juste 2 autres voitures dans une autre partie du camping . Le matin après une bonne nuit de sommeil nous faisons une ballade dans la forêt primaire du parc ou se mêlent de nombreuses essences d’arbres allant de ces troncs séculaires hauts de plus 50 mètre aux fougères arborescentes. Deux heures plus tard nous reprenons notre tour du lac. Nous sommes sur son côté ouest. Ce n’est pas évident de trouver un accès au lac lui-même: la plupart des routes mènent à de grandes exploitation agricoles (élevages de moutons, bovins et, moins courant, wapitis ) Finalement nous trouvons un accès qui nous amène à 3 km du lac. Nous finissons la descente jusqu’au lac à pied et profitons d’être seul pour prendre un bon bain (on avait oublié les maillots à la voiture). Déjeuner sur le bord de la plage à Kuratau.

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En passant devant les sources thermales de Waihi nous nous arrêtons pour voir les mares d’eau bleue cristalline bouillonner en éjectant de grosses bulles de vapeur. Nous finissons notre tour du lac à Turangi et montons vers le volcan Tongariro que Christophe avait traversé et dont il nous avait dit beaucoup de bien.

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Mais se soir il est trop tard pour y monter. On pousse jusqu’au camping du parc et on plante notre tente au bord du torrent parmi des jeunes qui se préparent pour faire la traversée de 17 km le lendemain. Nous les entendrons partir de bonne heure le lendemain matin (6 heures) pour attraper la navette (ce qui leur permet de laisser leur véhicule de ce côté du volcan et de commencer la traversée de l’autre). Nous, par contre, nous attendons que le soleil monte au-dessus des arbres et que l’air se réchauffe un peu (cette nuit il gelait) et après un bon petit dej’, nous montons en voiture jusqu’au téléphérique d’Iwikau que nous prenons jusqu’à son terminus à environ 2000 m d’altitude. Le Tangariro est un volcan actif. Sa dernière grosse irruption date de 1996: des millions de tonnes de cendres avaient été projetées dans l’atmosphère perturbant le trafic aérien jusqu’en Amérique. Fort heureusement elle n’avait pas fait de victimes. La végétation s’arrête complètement dès 1500 m, au-dessus ce n’est que roches noires ou brunes, lave et scories grisâtres. De l’arrivée du téléphérique nous partons à pied pour une bonne grimpette de deux heures dans les scories jusqu’à ce qu’ils appelle la Sky Line à 2300 m environ. De là, la vue est magnifique: nous sommes dans ce paysage lunaire entouré de quelques névés avec une vue imprenable sur toute la région. On aperçoit le lac Taupo et, par temps très très clair (aujourd’hui il y a une légère brume sur l’horizon) il est peut-être même possible d’apercevoir l’océan Pacifique et la mer de Tasman puisque nous sommes juste au milieu de l’île. D’ailleurs en parlant du Pacifique: il y a un an à quelques jours près nous étions de l’autre côté, au Chili, sur un autre volcan d’ou on voyait aussi un grand lac… sur quel volcan seront nous l’année prochaine?…

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Autour de notre volcan on voit de nombreux cratères et d’autres cônes volcanique moins élevés que celui-ci avec de petits lacs.  Nous essayons de continuer jusqu’au bord du cratère mais le temps commence à changer et de gros nuages noir masquent la vue du sommet. D’après le guide croisé un peu plus tôt il y en aurait encore pour 3 heures de marche jusqu’en haut et le terrain devient de plus en plus difficile. Comme il se fait tard et qu’il faut bien le dire nous n’avons plus nos jambes de 20 ans… nous redescendons par le même chemin. La descente est plus difficile que la montée. Les graviers volcaniques qui jonchent le sentier roulent sous les pieds et il faut vraiment être prudent et prendre les bons appuis pour ne pas déraper et se retrouver quelques centaines de mètres plus bas. A l’arrivée au téléphérique il n’y avait plus grand monde. Nous étions seuls à le prendre. Déjeuner très tardif (15:30) au camping puis nous partons pour Turoa pour voir l’autre côté du volcan. C’est le versant sud (donc comme ici nous sommes la tête en bas: plus froid), la neige descend beaucoup plus bas et la forêt monte beaucoup plus haut. Il n’y a pas cette zone de végétation intermédiaire qui était présente de l’autre côté. Ici les coulées de lave sont beaucoup plus sombre, presque noire et forment par endroit de gigantesque cavernes. Le soir nous campons au pied du volcan à Ohakune.

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Parenthèse saisonnière: Iwikau et Turoa sont les stations de ski de lîle du nord. A quelques heures de voiture d’Auckland elles sont très fréquentées l’hiver. Elles semblent bien équipées: téléphérique, télésiège, remonte pente, chasse-neiges, dameuses et surtout beaucoup de canons à neige: vu le relief et la nature du sol il doit vraiment falloir une bonne couche de neige pour que l’endroit soit skiable. Comme nous sommes en été, tout ce matériel à l’arrêt donne un air surréaliste à ce paysage lunaire

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Le retour vers Napier se fait par la Taihape – Napier road, une petite route de montagne souvent fermée l’hiver à cause de la neige . C’est une route très peu fréquentée ce qui nous a permis d’apprécier vraiment le paysage très différent de ce que nous avions vu jusqu’ici. Elle serpente entre des collines escarpées et des vallées encaissées ou se mêlent bois vert sombre et pâturages jaunis par la saison sèche. Et partout, des milliers de moutons. C’est d’ailleurs la saison de la tonte et nous passerons devant plusieurs exploitations en plein travail.

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A midi petite baignade dans l’eau fraîche et claire d’une rivière. Retour par Hasting que l’on voulait visiter avant de rentrer à Napier: architecture similaire mais sans le charme de cette dernière .

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Voilà, fini l’escapade terrestre, nous sommes de retour à bord et nous allons nous préparer pour l’étape suivante…

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Sac à terre pour quelques jours

En discutant avec les plaisanciers du coin nous avons conclus qu’il vaudrait sans doute mieux éviter Wellington comme prochaine étape. Se serait la ville la plus ventée du monde. Notre but serait donc plutôt Lyttelton le port de Chistchurch la ville principale de l’île du sud distante de 330 milles soit environ trois jours de mer. Mais dans les prochain jours on va avoir du vent assez fort de secteur sud (en plein dans le nez), ce nest donc pas le moment de partir. Après étude des cartes météo et des gribs on aurait un créneau favorable en milieu de semaine prochaine. On va donc en profiter pour aller faire un tour de quelques jours à l’intérieur du pays . Nous préparons donc notre périple sur la carte. Nous partirons vendredi (demain soir nous avons une soirée barbecue au club, il ne faut pas manquer çà) mais réservons une voiture pour demain pour pouvoir faire les courses pour les pique-niques des quelques jours où nous serons partis et partir tôt le lendemain.

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Une fois toute ces décisions prises nous avons été faire une promenade dans les marais de l’estuaire derrière le port et c’est seulement maintenant que nous rentrons. Lors du tremblement de terre de 1931 tout l’estuaire c’est soulevé de plus d’un mètre cinquante ce qui a déstabilisé tout l’écosystème. Ils ont du créer des chenaux pour qu’il y est de nouveau une circulation d’eau et ainsi la vie aquatique pouvait reprendre . Le chemin est bien balisé et agréable même si la ville n’est jamais loin.

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